Le piège invisible de décembre : on bouge deux fois moins… sans s’en rendre compte

On parle souvent de nourriture pendant les fêtes, mais il y a un autre facteur dont presque personne ne parle…

Et pourtant, il change absolument tout sur votre énergie, votre humeur, votre digestion et votre inflammation.

En décembre, l’activité physique chute naturellement, souvent de moitié.

Pas parce qu’on manque de motivation.
Pas parce qu’on “lâche le sport”.
Mais parce que tout, dans cette période, pousse le corps à ralentir.

Le froid nous retient à l’intérieur.
Les journées plus courtes réduisent les moments disponibles pour marcher ou bouger.
Les soirées de fête remplacent nos routines habituelles.
Les repas sociaux s’enchaînent, on se couche plus tard, on récupère moins bien… et inconsciemment, le mouvement passe en dernier.

Ce n’est pas vous le problème.
C’est le contexte.

Et vous savez ce que ça crée ?

  • digestion plus lourde,

  • glycémie plus instable,

  • énergie qui chute,

  • sommeil moins profond,

  • système immunitaire qui fatigue,

  • inflammation qui grimpe…

Le corps n’a pas forcément besoin de “sport” en décembre.
Il a besoin de mouvement.

De bouts de marche, de petites pauses actives, d’instants où l’on réveille juste un peu l’organisme.
Rien d’extraordinaire.
Juste des micro-actions qui évitent l’enlisement.

Parce que dans cette période où tout s’alourdit (repas, planning, météo…),
le mouvement devient une vraie hygiène.
Une manière de garder le métabolisme allumé, l’esprit clair et le corps plus stable.

:speech_balloon: Et vous, comment faites-vous pour garder un minimum de mouvement en décembre ?

Une marche quotidienne ?
Monter les escaliers au lieu de l’ascenseur ?
Une petite routine du matin ?
Ou juste un engagement simple que vous tenez chaque semaine ?

On vous écoute !

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