Hypersensibilité et dépression

La santé mentale est au centre des préoccupations actuelles. Et les femmes sont concernées tout au long de leur vie.

Les femmes sont sensibles pendant les périodes de construction identitaire.. .où on développe une perception unique de soi : puberté, début de la vie adulte, pendant la grossesse et jusqu’au syndrome climatérique qui nous concernent.

Il est fréquent que tous ces nombreux symptômes qui apparaissent à ces périodes de la vie peuvent cacher ou révéler un terrain anxieux ou dépressif.

2 « J'aime »

Tu as 100 % raison ! Les personnes hypersensibles sont plus vulnérables à la dépression en raison d’une réactivité émotionnelle et sensorielle intense… et cela peut entraîner un épuisement (burn-out émotionnel) et un déficit en sérotonine.

Je te conseille de lire ce livre ==> https://amzn.to/4d3HwdS

Il est VRAIMENT très bien et il pourra beaucoup t’aider sur ce point précis :slight_smile:

2 « J'aime »

Je vais le lire. Merci beaucoup !:slightly_smiling_face:

Bonsoir :slightly_smiling_face:

C’est très compliqué.. Je démarre bien la journée, lumière naturelle, sortie au parc..petit déjeuner au top..Repas protéiné… Et finalement, je retombe rapidement dans tous mes travers, grignotage chocolat :chocolate_bar: après le déjeuner, après la collation de16h :chocolate_bar: et après le dîner :chocolate_bar: Je m’auto sabote, même finalité pour tout :pleading_face: D’autres personnes rencontrent cette difficulté ?

D’abord, OUI ! beaucoup de personnes vivent exactement ça. Tu n’es pas seule et tu n’es pas « anormale ». Ce que tu décris a même un nom : le cycle restriction-compulsion. Et il est particulièrement fréquent chez les personnes qui ont vécu des TCA :slightly_frowning_face:

Mais je veux qu’on aille un peu plus loin que juste « comment arrêter le chocolat ».

Parce que ce que tu appelles de l’auto-sabotage, ce n’est probablement pas du sabotage. C’est une réponse. Ton corps et ton mental cherchent quelque chose ==> du réconfort, une décompression, une récompense, un moment à toi, une façon de gérer une émotion qui passe et dont tu n’as peut-être même pas conscience sur le moment.

La vraie question à te poser n’est pas « comment je résiste au chocolat après le dîner » c’est « qu’est-ce qui s’est passé entre le matin où tout allait bien et le moment où j’ai eu besoin de ce grignotage ? »

Quelques pistes de réflexion :

Est-ce que tu te donnes assez à manger dans la journée ==> vraiment ? Pas « suffisamment selon les règles » mais suffisamment selon ce dont ton corps a besoin ? La restriction, même légère, appelle toujours la compulsion.

Est-ce que ces moments de grignotage correspondent à des moments de solitude, d’ennui, de stress, de vide émotionnel ?

Est-ce que le « bien faire » du matin crée une pression qui finit par peser trop lourd l’après-midi ?

Ce que je t’encourage vraiment à explorer, et je le dis avec beaucoup de bienveillance vu ton parcours avec les TCA, c’est un accompagnement psychologique en parallèle du protocole. Pas parce que tu es « trop compliquée » pour le programme mais parce que les comportements alimentaires compulsifs ont des racines que les compléments et l’alimentation seuls ne peuvent pas atteindre.

Le protocole peut t’aider à stabiliser ton terrain physique. Mais le travail sur les POURQUOI, lui, mérite un espace dédié avec quelqu’un de formé pour ça.

Tu veux bien y réfléchir ?

Bonjour Wilfried,

J’ai souvent commencé des thérapies que je finissais par interrompre. Je vais essayer à nouveau le EMDR. Merci pour vos encouragements !

1 « J'aime »

Oui je suis sûr que la prochaine sera la bonne :flexed_biceps: