Et si le vrai excès pendant les fêtes, ce n’était pas la nourriture… 🤔

On parle beaucoup des repas trop riches, des bûches trop sucrées, du foie gras, du saumon, du chocolat, du champagne…

Mais si on mettait l’alimentation de côté quelques instants, juste pour regarder autre chose ?

Parce qu’au fond, ce qui fatigue le plus pendant les fêtes, ce n’est pas toujours ce qu’il y a dans l’assiette.

Ce qui épuise vraiment, souvent, c’est :

  • les semaines qui s’accélèrent,

  • les obligations familiales,

  • la charge mentale,

  • les courses de dernière minute,

  • les soirées qui finissent tard,

  • le sommeil trop court,

  • la pression de “faire plaisir”,

  • et cette sensation d’être partout à la fois.

Ce n’est pas le repas qui vous enlève de l’énergie.
C’est tout ce qu’il y a autour.

Et quand le stress s’accumule, le corps devient plus inflammatoire, plus sensible, plus réactif.
On digère moins bien.
On dort moins bien.
On mange parfois pour compenser, pour se calmer, ou juste pour tenir :weary_face:

Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un manque d’espace intérieur.

Alors avant de parler diète, détox ou calories, j’aimerais vous proposer une autre piste :
Et si l’objectif, cette année, c’était de traverser les fêtes avec plus de douceur, plus de respiration, plus de limites, plus de pauses ?

Parce qu’un corps fatigué gère moins bien tout le reste.
Un esprit sous pression amplifie tout.
Et parfois, on n’a pas besoin de changer le menu… juste la manière dont on vit la période.

C’est peut-être ça, la vraie stratégie anti-inflammatoire de Noël : un peu plus de sommeil,
un peu moins de charge mentale, des temps de pause, et le droit de dire non à ce qui vous épuise.

Et vous, comment gérez-vous la fatigue et le stress des fêtes ?
Est-ce que vous avez une routine, un rituel, une astuce qui vous aide à rester bien pendant cette période ?

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Bonjour !

Merci pour ton post Wilfried, tes réflexions me font penser que nous devrions davantage faire preuve de discernement quant aux obligations, devoirs et pressions que nous subissons.

Parfois (souvent?), nous ne prenons pas le temps de nous demander si tout cela nous correspond ou encore si cela en vaut vraiment la peine (pour quoi ? Qui ? À quel prix ?).

J’ai depuis bien longtemps, accepté l’idée de ne plus vouloir être parfaite et disponible pour les autres si je n’en avais pas envie. Ou en tous cas, il faut que les actes aient du sens pour moi sinon cela revient à jouer à un jeu dans lequel je suis juste un pion et non l’auteur des règles de ce jeu.

Cela m’a demandé du courage et de la persévérance car c’est quelque part, prendre le risque de faire face à l’incompréhension et au rejet de l’entourage.

Mais arriver à identifier nos propres besoins et les exprimer de manière simple à nos proches est souvent bien plus facile qu’on ne l’aurait cru.

Donc pour ce qui est des périodes de fêtes de fin d’année, il n’y a pas grand chose qui change de ma routine, je me couche quand je suis fatiguée sans culpabilité, je profite de mes proches sereinement, je mange sans excès puisque je refuse d’être mal toute la nuit et le lendemain, je ne bois pas puisque je sais que cela ne me convient pas. En gros, c’est une bonne occasion de voir la famille, en toute simplicité.

La méditation et les enseignements de Bouddha m’ont beaucoup aidé à déconstruire ces schémas et à développer une autre vision du rapport à soi et à l’autre.

Voilà, sur ce, bonnes fêtes de fin d’année à toutes et tous :sparkles:

Juliette

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Hello Juliette,

Merci pour ton partage !

Tu as tout à fait raison de ne pas vouloir changer ta routine habituelle (qui t’apporte du bien et de l’équilibre) pour suivre le rythme effréné des fêtes de fin d’année. Bravo à toi de te mettre en priorité, car c’est loin d’être facile durant cette période.

Nous te souhaitons de belles fêtes également :blush:

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Dès que possible, idéalement après les repas, faire un petit tour de quartier (même 10-15mn) pour s’aérer et se bouger un peu ; voire en nature si le timing le permet :wink:

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